Vous êtes bon dans votre métier. Le problème n'est pas là. Il est dans le temps que personne n'a pour aller chercher les clients suivants. J'installe le système qui s'en charge.
Vos clients viennent de la recommandation et de ce qui rentre tout seul. Ça marche, jusqu'au mois où ça ne marche plus. Et à ce moment-là, il est déjà trop tard pour commencer à prospecter.
Une journée passée à chercher des clients est une journée où vous ne livrez pas. Alors la prospection se fait le soir, le week-end, ou pas du tout.
Un premier message ne suffit presque jamais. Il faut relancer trois, quatre, cinq fois. Personne ne tient cette cadence à la main, et c'est là que se perdent la plupart des clients.
Selon l'endroit où votre entreprise est bloquée aujourd'hui.
Vous voulez davantage de clients. Je construis votre machine de prise de rendez-vous : la cible, les messages, les relances, et des créneaux qui arrivent dans votre agenda.
Voir le système →Vous avez déjà du business, mais vos équipes saturent. J'identifie ce qui peut être retiré de leur quotidien et je le mets en place. Le diagnostic est gratuit.
Demander un diagnostic →J'identifie les décideurs qui correspondent à ce que vous vendez : le bon secteur, la bonne taille, la bonne fonction, des coordonnées vérifiées. Vous validez la liste avant que quoi que ce soit parte.
Les messages partent depuis des adresses dédiées, préparées pendant plusieurs semaines. Votre adresse professionnelle n'est jamais utilisée pour ça, et c'est ce qui protège vos échanges clients.
Pas de message type. Chaque séquence est écrite à partir de votre positionnement et de ce que vos clients cherchent réellement.
J+3, J+7, J+14. C'est là que se trouvent les deux tiers des réponses, et c'est exactement ce que personne ne tient à la main.
Ils arrivent avec le contexte : qui c'est, ce qu'il a répondu, ce qu'il cherche. Vous n'avez plus qu'à vous présenter et à vendre.
Chaque mois, vous recevez les chiffres : décideurs contactés, ouvertures, réponses, rendez-vous. On passe vingt minutes ensemble à ajuster la cible et les messages sur ces données.
Yannick Kwetchoua dirige le Club des Bâtisseurs. Il devait remplir un événement professionnel et cherchait ses participants un par un, à la main.
Nous avons construit la cible, écrit les messages et lancé la machine. En deux semaines, son agenda était plein, et quinze personnes étaient présentes le jour J.
On définit ensemble à qui on parle, ce qu'on leur dit, et ce qui compte comme un bon rendez-vous pour vous.
Je construis la cible, je prépare l'infrastructure et j'écris les séquences. La préparation des adresses d'envoi prend plusieurs semaines : c'est incompressible, et c'est ce qui fait la différence entre des messages lus et des messages en indésirable.
La machine part. Les premiers rendez-vous arrivent, et on ajuste chaque mois sur ce que les chiffres montrent.
Deux offres, deux logiques de tarification.
La cible, l'infrastructure, les séquences, le lancement.
Le pilotage, les ajustements, les relances, le rapport et le point mensuel. Engagement minimum de trois mois. En dessous, le système n'a pas le temps de produire.
Un seul client signé grâce au système rembourse l'installation. C'est le calcul à faire avant de me répondre.
Une demi-journée avec vous et vos équipes. Je cartographie vos processus et j'identifie ce qui se répète. Vous recevez un document écrit sous cinq jours, avec les trois chantiers prioritaires chiffrés en heures récupérables.
Le montant dépend du nombre de processus retenus et de leur complexité. Chaque entreprise a des processus différents. Chiffrer avant d'avoir regardé, c'est deviner.
Le diagnostic est un livrable en soi. Vous repartez avec le document, que vous poursuiviez avec moi ou non.
J'ai passé deux ans à Casablanca.
J'y suis parti pour mes études et j'y ai appris autre chose. Là-bas, un entrepreneur qui ne trouve pas de clients ne fait pas un mauvais trimestre, il ferme. J'ai vu des gens vendre avec une énergie que je n'avais jamais croisée en France, simplement parce qu'ils n'avaient aucun filet.
En rentrant, j'ai vu l'inverse. Des cabinets solides, des consultants qui font leur métier mieux que quiconque, et un chiffre d'affaires qui repose entièrement sur la recommandation et sur ce qui rentre tout seul. Ça tient des années. Jusqu'au trimestre où ça ne tient plus.
Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de régularité. Personne n'a le temps de tenir une prospection sérieuse en plus de son métier.
C'est le seul problème que je traite. Je construis le système qui va chercher les clients pendant que vous faites ce que vous savez faire.
On regarde ensemble d'où viennent vos clients aujourd'hui, ce qui manque, et si ce que j'installe a du sens chez vous. Si ce n'est pas le cas, je vous le dirai.